Razorback

Mardi , 18, novembre 2014 Leave a comment

Wonderkid australien du vidéo-clip, Russell Mulcahy a signé ce film fantastique qui fut la coqueluche du Festival d’Avoriaz en janvier 1985, mais que le public n’a guère suivi ensuite.Razorback Qui est «Razorback» ? Littéralement, c’est un sanglier, un de ces phacochères qu’on rencontre dans le désert océanien. Mais celui de Mulcahy est gigantesque, terrifiant comme la résurgence d’une antique monstruosité on pense au grand requin des «Dents de la mer», au mythique « Grizzly » et bien sûr à la baleine blanche de «Moby Dick»… Une journaliste de la TV américaine, en reportage en Australie, vient d’avoir quelques ennuis avec deux primates locaux quand elle est victime de la bête tapie dans le désert. Son mari arrive sur les lieux avec la ferme intention de la venger… L’inéluctable lutte à mort de l’homme contre le monstre, réédition du combat de St Georges contre le dragon, fournira au jeune cinéaste l’occasion de fignoler des images d’un esthétisme recherché (un peu trop, sans doute). Le grand règlement de comptes final est assez spectaculaire, dommage que le film n’évite pas quelques plages d’ennui.

CENTRE TERRE, 7e CONTINENT

Personne ne s’y attendait… Un petit film intitulé «Le 7e continent», inspiré d’un roman d’Edgar Rice Burroughs (le père de Tarzan) battit aux débuts des années 70, tous les records d’entrées en Angleterre et un peu partout aux Etats-Unis et en Europe. Il y eut donc plusieurs suites, dans le même esprit, avec le même réalisateur (Kevin Connor), le même romancier et la même star (le totalement inexpressif et maintenant un peu bouffi Doug McClure, pas encore remis de son personnage de Trempas dans le feuilleton «Le Virginien»). «Centre terre, 7$ continent» sent le décor en studio et le cascadeur caché sous la peau de monstre. Mais ce délirant voyage au centre de la terre (à l’aide d’une fusée-taupe mécanique), pour rencontrer et affronter des peuplades primitives et des monstres aussi carnassiers que délirants, est un réjouissant régal de naïveté. Ce film est le divertissement familial par excellence. Surtout pour papa et fiston qui seront, l’un et l’autre, très sensibles au bikini en peau de bête porté par la nouvelle égérie des fantasticomaniaques : Miss Caroline Munro ! «Ooouuuaaahhh !» comme disait mon copain le loup de Tex Avery.

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