Liberty belle«J’avais vingt ans, je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie». Cette phrase de Paul Nizan pourrait parfaitement s’adapter au propos de «Liberty Belle». Avoir vingt ans dans les années soixante n’est pas forcément synonyme de rock’n roll, robes vichy et surprises-parties. Au même moment, certains avaient vingt ans dans les Aurès. En suivant l’itinéraire d’un jeune provincial fraîchement débarqué à Paris, «Liberty Belle» aborde cette époque sans occulter le contexte politique troublé, la violence latente qui débouchera sur les événements de mai quelque huit ans plus tard. On nage en plein conflit des générations, de l’autorité, de la guerre. Bref, on vit des temps difficiles avec un regain d’espoir. «Liberty Belle» est un film nostalgique et tendre. Remarquablement interprété par Jérôme Zucca, André Dussollier et la regrettée Dominique Laffin… la femme qui pleure.

Un dimanche comme les autres

Un dimanche comme les autresElle est divorcée et vieillissante. Elle vit avec une jeune sculpteur qui, parallèlement, a une liaison avouée avec un homme mûr, médecin juif quinquagénaire. John Schlesinger, l’Anglais qui a souvent parlé de l’Amérique («Macadam cow-boy», «Marathon man», etc.), évoque ici la morosité anglaise, notamment le dimanche. Il effleure le problème de la relation bisexuelle et du trio pour s’intéresser principalement aux personnages et à leur environnement. Son film a la lenteur des chroniques impressionnistes. Il en a aussi le charme discret et la subtile banalité. Cette peinture de l’Angleterre au quotidien serait un rien ennuyeuse sans la superbe interprétation du trio. Murray Head, le jeune homme, était jusqu’alors uniquement connu comme chanteur. Il tournera ensuite «La mandarine» avec Edouard Molinaro puis retournera à la chanson. Il est entouré de deux monstres du théâtre et du cinéma anglais : Glenda Jackson (la découverte de Ken Russell) et Peler Finch (qui explosera dans le «Network» de Sidney Lumet).

A la recherche de GarboEstelle Rolfe a 50 ans. Une femme d’action, militante et énergique. Elle a un fils, Gilbert (Ron Silver) et une passion. Presque une obsession : Greta Garbo. Estelle Rolfe voue un véritable culte à la Divine. Elle connaît ses films par cœur, sa vie, ses amours, tout. Un jour, Gilbert apprend que sa mère, Estelle, est atteinte d’une tumeur au cerveau. Il se précipite à l’hôpital. Estelle sait qu’elle n’en a plus pour longtemps à vivre. Avant de mourir, elle veut réaliser un rêve : rencontrer Garbo. Dès lors, aidée de Gilbert, elle va tenter de rencontrer Garbo. Une quête qui va lui réserver bien des surprises… Réalisé par Sidney Lumet, «A la recherche de Garbo» est un film touchant. Sans tomber dans un délire obsessionnel qui rendrait certainement le film ridicule, mais dans un délire tout court. Traité avec humour et désinvolture, cette quête d’une héroïne a des relents mélodramatiques. L’interprétation d’Anne Bancroft dans le rôle d’Estelle n’y est pas étrangère. A noter que ce film est le plus bel hommage qui puisse être fait à une actrice de son vivant. Sidney Lumet est le cinéaste de la sensibilité. «A la recherche de Garbo» en est encore une fois une excellente démonstration.

Strangers kiss

Il est une fois un cinéaste débutant, mais déjà génial et déjà assez caractériel. Sans argent, il se fait prêter un studio, se fait commanditer son film par un promoteur immobilier à la limite du mafioso qui lui impose sa jeune maîtresse comme vedette féminine. Son film est un polar noir reposant sur un amour fou. Comme le cinéaste veut que son art rejoigne la vie et qu’il est doué pour manipuler les gens, il s’arrange pour créer une idylle entre sa vedette féminine et son boxeur de vedette masculine. «Strangerskiss» possède un parfum très séduisant d’Hollywood fauché et de chronique sentimentale en demi-teinte. Cela fait déjà un très bon film, psychologique et attachant à souhait. Mais lorsqu’on comprend que ce cinéaste plein d’avenir n’est autre que le grand Kubrick (le personnage s’appelle d’ailleurs Stanley) et que le film tourné n’est autre que le fameux «Baiser du tueur», l’hommage de Matthew Chapman devient passionnant comme un document cinéphilique trop près de la réalité pour ne pas être un petit peu authentique. Une œuvre très originale, peut-être même un chef-d’œuvre.

Bad influenceUn jeune cadre bon chic bon genre tombe un soir, dans un bar, sur un séduisant ténébreux qui lui sauve la mise. Dès lors, entre les deux personnages naît une amitié sincère. Ainsi le ténébreux apprend au coincé à faire enfin ce qui lui plaît et à profiter pleinement de la vie. Cela commence par des jeux épicés et finit par un meurtre. C’est Méphistophélès en Californie. Dans le rôle de celui qui distribue sa « mauvaise in-, fluence », Rob Lowe est étonnant et sait donner à son visage de jeune premier un peu fade des accents malsains et inquiétants. Nous ne sommes pas loin d’Alain Delon dans « Plein soleil ». Dans celui du jeune cadre sous influence, James Spa-der (révélé par « Sexe, mensonges et vidéo ») a l’innocence hypocrite voulue. Car, ce qui rend passionnant le film de Curés Hansen est bien que personne n’est blanc ou noir. Le bourreau n’est pas si puissant, et la victime est bien un peu masochiste. Le film renvoie le spectateur à des pulsions intimes et enregistre l’affrontement dans une suite d’images qui rappellent les peintures hyperréalistes.

Rêves

Spielberg A quatre-vingts ans, Akira Kurosawa reste le plus créatif des cinéastes japonais. Aidé par Spielberg et Lucas, il réalise, avec « Rêves », son film le plus personnel. Kurosawa croit que les rêves sont l’expression de désirs secrets que l’homme dissimule au plus profond de lui-même lorsqu’il est éveillé, et qui se libèrent dans son sommeil. Il raconte donc huit de ses propres rêves les plus marquants des rêves d’enfance (la cérémonie nuptiale des renards ou l’esprit des pêchers), de jeune homme (la tempête de neige), de soldat (le tunnel), d’étudiant (la rencontre avec Van Gogh, dont il confia le rôle à son confrère Martin Scorsese, frappé par l’intensité, l’énergie et la passion qui animent ce dernier), d’homme mûr hanté par la dégradation de la planète (le mont Fuji embrasé par l’explosion d’une centrale nucléaire ou l’étrange race de mutants post-apocalyptiques) et la mort (le village des moulins à eau envahi par les fleurs, le soleil, le silence et l’air pur).

Ces rêves, plus visions que récits structurés, mêlent plaisir et peur, paradis et enfer. Et Kurosawa n’a pas choisi la simplicité puisque la plupart de ses rêves, à la limite du fantastique, ont demandé un énorme travail de décors et d’effets spéciaux réalisés par l’industriel light and magic de George Lucas. Notamment le mont Fuji en fusion et cette incroyable visite sur les traces de Van Gogh à l’intérieur de ses tableaux ! Même si certains rêves sont moins satisfaisants que d’autres, l’ensemble du film constitue une expérience unique et remarquable.

Récemment, j’ai découvert les stickers muraux et ce fut un vrai coup de cœur, car cela m’a permis de donner un coup de jeune à quelques pièces de la maison. De plus, le principe est fastoche : il suffit de décoller les autocollants de leur support, de les apposer aux murs et le tour est joué !

Pourquoi opter pour les stickers muraux ?

une déco avec un sticker de fleur

Si comme moi, vous avez envie de succomber à un peu de renouveau alors, vous allez adorer les stickers muraux ! Proposés dans divers motifs, styles, tailles et formats, les autocollants permettent de relever l’esthétique d’une pièce sans pour autant avoir à changer les meubles ou à la repeindre. Donnant des créations tendance, ils s’appliquent tout aussi bien sur du carreau, du bois ou encore du ciment et s’adaptent à tous les types de décoration. Pour ma part, j’ai opté pour des stickers en forme de branches d’arbres fleuries que j’ai appliqués au rebord de la fenêtre de ma chambre à coucher. J’ai pu trouver mes stickers fleurs sur le site http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs et comme les prix n’étaient définitivement pas chers, j’en ai profité pour prendre d’autres motifs pour les autres pièces de la maison.
Pour le salon, j’ai choisi un sticker géant au style minimaliste qui présente des graphismes chics que j’ai apposés le long d’un mur de manière horizontale. Pour donner un peu de peps à l’ensemble, j’ai repeint le pan de mur qui devait accueillir l’autocollant adhésif dans une couleur plus foncée de manière à ce que l’inscription ressorte au mieux. Cela a également permis de créer une illusion d’espace, donnant à la pièce une nouvelle allure. Pour la salle d’eau, je voulais quelque chose de frais et d’apaisant, ce qui fait que mon choix s’est tourné vers des ornements floraux. Comme la chambre de mes deux filles était déjà peinte en vert pastel, il fut facile d’accoler au mur un sticker géant présentant une petite fille sur une balançoire. Et elles adorent cette petite touche d’originalité venant ainsi redorer leur pièce. Enfin, pour la cuisine, j’ai choisi de retenir des citations que j’ai apposé le mur longeant la table de travail. Combiné aux jeux de couleurs des carreaux, cela rend une esthétique élaborée.

Pour finir, je dirais qu’il est impératif de poser les stickers à deux. En effet, qu’il vire de deux millimètres sur la gauche ou sur la droite, ce sera l’ensemble de la déco qui en sera affecté.

Le dénommé Pour payer ses employés, un petit chef d’entreprise, au bord de la faillite, commet un hold-up si maladroit qu’il est aussitôt arrêté. Sa vie bascule, il entre dans l’univers de la prison. Matons brutaux, détenus abrutis et humiliés, directeur sournois et pervers, la peinture semble caricaturale. Pourtant, dès le début du film, l’avertissement est clair : tout ce que nous voyons est authentique. Effectivement, c’est sa véritable histoire que raconte le cinéaste Jean-Claude Dague.
Tout ceci s’est passé dans les prisons françaises entre 1968 et 1975. Curieux film, qui concilie une fiction très émotionnelle et un vrai documentaire sur l’organisation interne de la prison (le rôle des caïds privilégiés, avec la complicité des gardiens, double mafia subie par le détenu de base) et sur l’effroyable institution alors en vigueur des QHS. Mais ce réalisme objectif est désamorcé par l’enflure psychologique, les procédés grossiers de réalisation et le jeu exacerbé de Jean Dolande. Cette insistance, qui vise à indigner, nuit au propos de Jean-Claude Dague, dont l’action pour l’amélioration de la condition carcérale est par ailleurs digne d’éloges.

Jack LemmonJake a soixante-quinze ans. Pour incarner ce vieillard, Jack Lemmon s’est fait une tête étonnante, un maquillage réaliste, d’une humanité émouvante. Pour lui donner la réplique, Ted Hanson (sobre et retenu) dans le rôle de son fils John. Acte 1 : pendant l’hospitalisation de son épouse Bette (Olympia Dukakis), Jake est si déboussolé que son fils John, quadragénaire divorcé, vient habiter chez lui. Grâce à ce guide très pédagogue et plein d’humour, Jake apprend la vie quotidienne et redécouvre le plaisir de l’imprévu oublié avec l’autoritaire Bette. Acte 2 : celle-ci rentre de l’hôpital, retrouve Jake métamorphosé. Fête, euphorie. Quelques jours plus tard, catastrophe : Jake, qui n’avait jamais été si fringant est très malade. Préparez vos mouchoirs pour l’acte 3… Comment ne pas être ému par cette « dernière chance’ entre le père et le fils. Un sujet universel, traité ici à l’américaine, certes : ce n’est pas’ Daddy nostalgie », mais les gros sabots ont parfois du bon.

Rebus

Ce film est injustement passé inaperçu lors de son exploitation en salles. Et c’est dommage parce que « Rébus » offre un formidable moment d’émotion, de charme et de nostalgie. Un vieux garagiste roule au volant de la Bugatti royale 1927 qu’il vient d’acheter. Et les souvenirs lui reviennent à la mémoire et au cœur.

Il y a longtemps, il a servi de chauffeur -à une comtesse qui se rendait à un mystérieux rendez-vous. Ensemble, ils ont fait un long voyage. Il est tombé amoureux d’elle. Il faut dire qu’il y a de quoi, puisque cette superbe femme n’est autre que Charlotte Rampling. Une nouvelle fois, la comédienne prouve qu’elle excelle dans ces personnages aristocratiques, lointains et élégants, qui portent dans le regard un infini soupçon de tristesse. Entre Malavoy et Rampling, entre le chauffeur et la comtesse, s’installe un jeu de regards et de non-dit d’une irrésistible sensibilité et d’une grande subtilité. Et, en contrepoint, se mariant au jeu des acteurs, la bande musicale égrène de vieux airs de Billie Holiday, Nina Simone, John Coltrane ou Chet Baker. « Rébus «est un film remarquable, adapté d’un roman de l’Italien Antonio Tabucchi, auteur de « Nocturne indien ». Une autre œuvre très forte, très enivrante et très originale.

Un week-end sur deux Comédienne connue, Camille (Nathalie Baye) est divorcée, elle ne voit ses enfants, Vincent et Gaélle, qu’un week-end sur deux : ils ont été confiés à son ex-mari, Adrian. Cette fois, elle accepte, sur un coup de tête, d’animer un gala de charité du Rotary Club à Vichy. Après une réception chaleureuse et dérisoire, elle se prépare pour la soirée. C’est alors qu’un coup de téléphone furieux d’Adrian va tout changer. Bouleversée, Camille en perd ses mots, bafouille sur scène, « emprunte » la voiture de location qu’on a mise à sa disposition et s’enfuit vers le Sud (ça commence à être énervant, cette obsession du Sud, du soleil et de la mer !). Otages et les complices forcés de leur mère, cette femme à la dérive, les enfants vont réagir chacun à leur manière. Pour son premier film, Nicole Garcia met en scène (courageusement, pourrait-on dire) une Camille qui n’est pas follement sympathique et qui sombre dans le pathétique. La « mauvaise mère » qui craque est un personnage ambigu, et son équipée n’a rien d’exaltant. Pourtant, il faut mettre à l’actif de Nicole Garcia et de Nathalie Baye une vibrante sincérité.

Le temps des gitans

Emir Kusturica avait obtenu la Palme d’or, en 1985, pour « Papa est en voyage d’affaires ». Pour « Le temps des gitans », second film présenté à Cannes, le cinéaste a obtenu le Prix de la mise en scène. Prenant la succession de films tels que « J’ai même rencontré des tziganes heureux » ou « Les tziganes montent au ciel », Kusturi ca raconte, en une chronique à la Le temps des gitansfois intimiste et épique, la saga des gitans de Yougoslavie, des Roms… Et il accumule, sans vergogne mais avec talent, les clichés du genre. Dans un univers de terrains vagues, de boue, de pluie et de grisaille, il raconte l’histoire de Pechan, jeune homme pur et batard de naissance, qui va perdre ses rêves et ses illusions. Adolescent souffre-douleur, doué pour faire déplacer les objets et jouer de l’accordéon, Perhan est aimé par une grand-mère un peu magicienne et une jeune fille belle comme le jour. Mais, entraîné par les événements, il se retrouve à Milan dirigeant un trafic d’enfants mendiants.

Passant du tragi-comique au dramatique, les aventures de Perhan séduisent par leur indéniable humanité. Mais elles laissent aussi perplexe par leur excès de folklore et de marginalité. Mais « Le temps des gitans » est un vrai plaisir par sa musique, par le foisonnement, un peu confus et brouillon, du récit, par ses acteurs qui ont des gueules attachantes, mais surtout par ce climat de réalisme poétique dans lequel baigne le film.

Sex et perestroïkaAu début, une bonne idée : aller enquêter en URSS sur la vie sexuelle des Soviétiques. Après cinq ans de glastnost, l’érotisme jadis réprimé a-t-il déferlé dans le quotidien ? Certes, on a vu le minois charmant et les seins coquins de Natalia Negoda dans « La petite Véra », mais c’était encore du cinéma. Francis Leroi (un pionnier du hard français) et François Jouffa (journaliste, homme de radio et réalisateur de « La bonzesse ») ont .décidé d’aller y voir de plus près, avec la bénédiction complice du producteur Alain Siritzky. Et nous les voyons jouer leur propre rôle. Leroi celui d’un cinéaste qui fait passer des auditions aux-petites Moscovites (ce qui donne, par interprète interposé : « Ça ne vous dérange pas de vous déshabiller ? — Non. — Alors, al-lez-y ! »).

Jouffa drague la minette slave, se fait rouler par des hooligans, déposséder de son Levis, et rêve de tourner un film sérieux sur la femme de Tolstoï. Film en train de se faire, comme disait Godard. Avec des images pour magazine d’actualités : la queue de 3 heures pour le MacDo de Moscou, les manifs pour Boris Elstine (les pauvres !). Et d’autres tout en toc, comme le générique dont les filles nues en toques de fourrure n’ont rien de poupées russes. Curieux mélange, avec des scènes reconstituées qui rendent compte d’une réalité quotidienne — surtout cette nuit de noces qui met en relief la crise du logement et l’alcoolisme. Et en définitive, l’érotisme est un peu le parent pauvre d’une entreprise sympathique et (volontairement) « balbutiante ».

e-liquidesLa cigarette électronique est née vers les années 2000. L’inventeur de celui-ci est un chinois connu sous le nom de Hon Lik. L’e cigarette se répand par la suite dans le monde entier depuis les quelques années et sa réputation sur le marché s’évolue de jour en jour. La cigarette électronique est en effet vendue auprès des boutiques en ligne diverses, auprès des pharmacies et surtout dans les shopclop. Ce produit est disponible sous de nombreux types, modèles et formes rimant avec les besoins de la clientèle. L’e-cigarette a besoin d’e liquides. Ce dernier est aussi proposé sous une multitude de parfums au choix pour satisfaire les fumeurs.

D’après les avis des consommateurs, ceux-ci choisissent souvent des parfums qui ne s’éloignent pas du parfum des vraies cigarettes. Mais il existe d’autres consommateurs optant pour les parfums cola, fruit ou menthe. La cigarette électronique est connue sous diverses nominations notamment : l’e-cigarette, la clopinette, le smok-it et le vapoclope. Toutefois, il faut reconnaître que la cigarette électronique connaît des points forts et des points faibles.

Les points forts de la cigarette électronique

D’après les études menées par les experts et des médecins, les cigarettes électroniques, plus précisément leurs éléments constitutifs, représentent un effet bénéfique pour la santé des fumeurs. L’e-cigarette contient par exemple de l’acroléine à faible dose c’est-à-dire à une proportion d’un quart par rapport à une cigarette traditionnelle. Côté prix, la cigarette électronique est aussi avantageuse et il allège dans ce cas les dépenses superflues des fumeurs. Les interdictions de fumer passent à côté vu que certaines boîtes acceptent la prise de cigarette électronique dans les locaux et les fumeurs ne sont pas exclus du reste du monde.
La cigarette électronique est placée sur la même ligne que les gommes et les inhalateurs en termes de dosage de nicotine. Il apporte donc beaucoup plus d’intérêt par rapport aux cigarettes ordinaires.

Les points faibles de la cigarette électronique

cigarette ego-tOutre les points forts, la cigarette électronique connaît aussi certaines limites. L’e-cigarette comme tout autre tabac conduit à une dépendance à la nicotine et aux produits vapotés. Il favorise ainsi diverses maladies surtout des problèmes respiratoires comme la tuberculose ou les maladies liées aux poumons. Les scientifiques jusqu’à présent déconseillent toujours la prise de tabac que soit des cigarettes ordinaires ou des cigarettes électroniques. La nicotine n’est pas aussi très bonne pour le développement du cerveau donc, il faut inciter les jeunes et les adolescents à éviter de fumer ou faire en sorte de réduire la consommation de tabac. Le cancer affiche aussi une grande probabilité étant donné que les cigarettes contiennent du formol, de l’acroléine et de l’acétaldéhyde, du nickel ainsi que du chrome.

Avant l’avènement des DVD et autres supports numériques, il existait les fameuses cassettes vidéo ou k7 qui ont été popularisés dans les années 70 et 80. Si la VHS était la plus répandue, il reste qu’il existe également d’autres formats qui promettaient des enregistrements de bonne qualité comme le format Video 8 par exemple.

Qu’est ce que le format vidéo 8 ?

camescope video8Aussi appelé 8mm ou V8, la vidéo 8 a été développé dans les années 80 par Sony et repris ensuite par d’autres constructeurs. À l’époque, la cassette VHS et le Betamax était les leaders dans le secteur. Le format vidéo 8 s’est distingué du lot en proposant une technologie plus innovante. En effet, Sony avait choisi d’exploiter une bande magnétique plus étroite, composée de fines particules de métal. Peu de temps après sa commercialisation, la vidéo 8 a connu un succès phénoménale vu qu’elle s’adapte aisément à tous les types de caméscopes. Toutefois, ce succès fut éphémère, car il ne réussira pas à détrôner les deux tenants du titre, à savoir VHS et Betamax.

Principe d’utilisation de la vidéo 8

cassette video8D’un principe plutôt simple, la vidéo 8 marche avec une bande de 8 mm de largeur qui tourne avec l’aide d’une tête d’enregistrement rotative. Le son est enregistré sur la même piste que le signal vidéo, ce qui garantit un rendu de qualité. Utilisé pour la réalisation de vidéos amateurs, mais aussi par les professionnels, le format vidéo 8 propose de nombreux avantages dont un coup résolument attractif, une bonne qualité et un bon archivage informatique. Mais même avec toutes ces qualités, elle a rapidement sombré dans l’oubli et à laissé place aux supports numériques qui s’avèrent plus fiable pour le stockage d’informations. Pour ceux qui souhaitent faire revivre d’anciens souvenirs enregistrés sur cassette et autres anciens formats, il est tout à fait possible de copier cassette VHS sur DVD ou sur un disque dur via des techniques simples et rapides.

Comment transférer une cassette sur un DVD ?

Il est actuellement possible de transférer les images et vidéos sous format vidéo8 sur un DVD. Pour ce faire, il convient de disposer d’une carte de carte de capture vidéo ou une carte TV, d’un DVD vierge, d’un logiciel de gravure comme DVD Creator 4.02 ainsi que d’un logiciel de traitement vidéo. Pour ceux qui sont sur Mac, le logiciel DVD Creator pour Mac parait plus approprié.

Avant toute chose, il faudra transférer la vidéo depuis la cassette vers le disque dur de l’ordinateur. Pour que l’ordinateur puisse arriver à capturer la vidéo, il faudra veiller à installer une carte de capture vidéo au format PCI ainsi qu’un logiciel de capture et redémarrer ensuite la machine. Une fois que le caméscope est configuré en mode ouvert, il suffit d’exécuter le logiciel de capture et de démarrer l’enregistrement de la vidéo. Pour réaliser un transfert film, il suffit d’importer la vidéo 8mm dans le logiciel DVD Converter tout en s’assurant que la taille de la vidéo ne dépasse pas l’espace totale du DVD et de le graver sur le DVD.