Le marché du mariage est un secteur toujours en évolution. En fait, de nouvelles tendances voient le jour chaque année. Ce qui fait qu’il y a toujours de nouvelles choses à voir sur ce marché florissant. Nous vous invitons à découvrir dans les lignes qui suivent ce que nous considérons comme les dernières tendances dans ce domaine.

La robe de mariée

La plus grande tendance concernant les robes de mariées se rapporte au volume. En effet, contrairement à ce que l’on peut voir habituellement, on en a maintenant des robes imposantes dignes de celle que portent les princesses dans les comptes de fées.

Si l’on devait parler de texture, la dentelle est à la pointe de la tendance. Elle s’adapte parfaitement à la robe de mariée. Cela peut-être partiellement ou même en grande partie. Sans parler du fait que cela reste très classe et très élégant.

La petite veste fait son apparition sur la mariée pour le grand jour. Effectivement, la nouvelle mode est de porter une veste légère sur la robe de mariée. Ce qui est non seulement esthétique, mais aussi très fonctionnel. En hiver, elle réchauffera la mariée tout en contribuant à son style. Pour ce qui est de la couleur, le plus courant est de porter une veste de la même couleur que la robe de mariée.

Les décorations

Le minimalisme est une grande tendance du moment. Il s’est également étendu jusqu’au marché du mariage en matière de décor. Pour les boutiques, cela consiste à proposer des accessoires de grande qualité qui à eux seuls donnent un bon rendu comme sur le site laboutiquedejuliette.com.

Les décorations axées vers le naturel font également sensation. Ce sont des objets décoratifs qui reprennent les beautés de la nature. Le bois et ses dérivés sont les plus prisés du moment. Une tendance qui s’adapte à tous les goûts mêmes les plus difficiles.

Les fleurs ont toujours été des symboles du mariage. Elles restent donc tendance pour cette année. Cependant, la différence se trouve dans les couleurs. Une explosion de vivacité qui rappelle que le mariage est un jour heureux.

Les gâteaux de mariage

Les gâteaux de mariage sont n’échappent également pas à la tendance. Les nudes cakes sont en ce moment ce que les gens préfèrent. Ce sont des pâtisseries qui viennent des États-Unis. C’est un gâteau sans glaçage. Ce qui signifie que sa composition ainsi que sa structure sont bien visibles. C’est une pâtisserie qui s’accorde parfaitement au thème du minimalisme.

Les différentes couleurs

Retour en force de la couleur vif. Les nuances vibrantes de rose, de rouge et même d’orange devraient être partout. Ainsi que des compositions florales aux robes des demoiselles d’honneur. Et même les robes de mariée argentées et dorées pourraient être la tendance mode. Mais il faut oser !

Les invitations

En ce qui concerne les invitations de votre mariage, de nouvelles tendances ont également vu le jour. La tradition du carton blanc est maintenue. Mais on mettra l’accent sur les formes géométriques, le rectiligne, la verdure, le gris et le bronze. La douceur des couleurs et des traits donne beaucoup plus de délicatesse à l’ensemble.

Les différents bars

Si l’on a l’habitude des bars conventionnels où l’on retrouve toute sorte d’alcool, la nouvelle tendance est d’en avoir différente avec plusieurs thèmes. Récemment, la Candy Bar ou bar à bonbons était très en vu. Mais le concept peut reprendre différentes choses comme un bar à donuts ou encore un bar à cigare.

Actuellement, on note un certain intérêt pour le portage salarial, comme la formule tend à se démocratiser. Jeunes diplômés, cadres techniciens et retraités ont adopté la formule afin d’entamer une carrière dans le travail indépendant, dans une autre activité ou faire la transition entre l’auto-entrepreneuriat et l’emploi classique. Pour pouvoir comprendre son mécanisme, il est important d’en savoir davantage.

définition du portage salarial

Le portage salarial, le b-a à ba du dispositif

Quand on doit faire face à un manque de poste dans une société, quand on doit procéder à une reconversion professionnelle, quand on veut améliorer ses revenus pendant la retraite, cette formule est la meilleure pour évoluer en autonomie et bénéficier en même temps d’un statut de salarié. Prospecter ses clients, remplir ses missions en toute liberté, selon son propre rythme et ses propres méthodes en déterminant et ses principes d’exécution et son délai, le porté salarié dispose beaucoup plus de latitudes dans ses activités.

Un dispositif qui n’inclut aucune charge administrative ni des contraintes juridiques puisque ces domaines sont confiés à la société de portage. Par ailleurs, le consultant peut profiter de tous les avantages d’un salarié classique : une rémunération mensuelle, de la formation offerte par la société, des allocations telles que la sécurité sociale, la cotisation retraite, le droit au chômage, la mutuelle at autres.

La société de portage dans son professionnalisme

On compte plus de 150 sociétés de portage actuellement en France et parmi elles, il y a celles qui sont reconnues pour leur prestige, leurs expériences et leur sérieux, en l’occurrence Rh Solutions, une des plus prisées par les portés salariés. Dans son professionnalisme, elle compte actuellement plus de 1000 clients éparpillés dans plus de 15 pays et qui font confiance à leur savoir-faire, surtout celui de ses consultants.

Pour pouvoir être sûr de votre choix, comme vous cherchez une société de portage qui pourra vous héberger, il est essentiel d’observer quelques critères, entre autres les offres de services et de moyens qu’elle accorde au consultant, son appartenance à un syndicat, les tarifs qu’elle applique et sa solidité financière.

Micro-entrepreneur ou salarié ?

Le portage salarial est à mi-chemin entre l’emploi classique et l’auto-entrepreneuriat. Ces deux formes d’activités présentent alors des dissemblances que beaucoup doivent savoir. Ainsi, la différence entre micro-entrepreneur et salarié réside surtout dans la forme, car si le premier est un travailleur indépendant et est maître de ses missions, le second doit respecter la subordination vis-à-vis de son employeur et devra suivre les consignes de son supérieur.

Mais cette différence se trouve aussi dans les formalités, si l’entrepreneur doit s’inscrire dans le registre national des entreprises, le salarié peut exécuter ses missions après avoir signé un contrat avec son employeur. Au niveau des qualifications professionnelles, un autoentrepreneur doit requérir un certain diplôme ou une certaine formation reconnue par la loi pour être opérationnelle dans ses activités, cette obligation ne concerne pas, par contre, le salarié, cette responsabilité incombe à l’employeur et c’est de son ressort d’exiger auprès de son salarié des qualifications ou non.

 

L’anniversaire de votre chéri approche à grands pas et vous vous demandez surement comment lui faire plaisir. Les hommes sont généralement plus faciles que les femmes à ce sujet. Néanmoins, que faire pour marquer le coup ? Pour vous aider, nous vous proposons dans cet article ce que vous devez faire pour qu’il soit content.

un week-end en amoureux

Lui offrir un Coffret pour l’entretien de sa barbe

Chaque barbu apporte beaucoup d’importance à sa barbe. Si votre homme fait partie de ce club, offrez-lui un coffret pour entretenir sa barbe. Il sera heureux de savoir que vous vous intéressez à celle-ci.

Même s’ils le sont moins que les femmes, les hommes sont coquets. En lui offrant de quoi prendre soin de lui, vous l’aidez dans cette voie. Par ailleurs, prendre soin de lui et de sa barbe l’aide à prendre confiance en lui. Il vous en sera donc très reconnaissant. Il est même possible qu’il considère ce coffret comme le plus beau cadeau de sa vie.

Organiser un week-end pour lui

Les hommes aiment partir à l’aventure. Vous pouvez donc lui organiser un petit week-end pour son anniversaire. Cela lui permettra de se reposer et de s’éclater avec ceux qui lui sont proches. C’est souvent un cadeau de rêve pour un homme.

Pourquoi ne pas organiser un week-end en amoureux ? Cela vous permettra d’en profiter tous les deux même si c’est son anniversaire. Un moment romantique fait toujours plaisir. D’ailleurs, cela vous permettra de renforcer les liens qui vous unissent.

Un week-end entre amis est également intéressant. Vous pouvez en organiser un autour de ce qu’il aime. S’il aime la chasse, prévenez ses meilleurs amis et prenez les devants en leur réservant le meilleur pavillon. S’il aime le foot, vous pouvez lui organiser un week-end 100 % foot toujours lui et ses amis.

Des vêtements et des accessoires

C’est loin d’être des cadeaux originaux, mais les vêtements font toujours l’effet. Offrez-lui de nouveaux polos ou de nouvelles chemises de chez Tonsor par exemple. Effectivement, les hommes ne sont souvent pas branchés shopping. Par conséquent, ils sont contents quand on leur offre de quoi remplir leur armoire.

Les chaussures sont à part pour les hommes. Vous savez sûrement sur lesquelles votre chéri craque en ce moment. Vous n’avez qu’à les lui offrir pour qu’il soit aux anges. Choisissez celles avec ses couleurs préférées pour que le bonheur soit total.

La montre est sans aucun doute le cadeau le plus offert à un homme. Mais, vous devez savoir que cela reste toujours une bonne surprise pour un homme. Effectivement, celle-ci lui permet d’avoir de la classe au quotidien. De plus, si votre chéri les collectionne, le plaisir n’en sera que plus grand.

Une soirée surprise

Pour faire plaisir à votre homme pourquoi ne pas rester simple ? Pour cela, une petite soirée en son honneur fera l’affaire. En vérité, ce n’est pas l’aspect matériel qui compte pour un homme. C’est plutôt l’attention que vous lui portez. Ce qui fait que cette petite fête pour son anniversaire lui fera très plaisir. Par ailleurs, il existe plusieurs façons de l’organiser.

Inviter tous ses amis pour cette soirée. Comme elle est surprise, tout le monde devra jouer le jeu. C’est-à-dire que tout le monde devra faire comme si de rien était. En d’autres termes, chacun devra faire semblant d’avoir oublié que c’est son anniversaire. Une fois le soir venu, tout le monde devra se cacher dans le noir. Une votre homme rentré, criez tous surprise une fois la lumière allumée. Classique, mais toujours très efficace.

Si votre chéri n’est pas très fan des surprises, vous pouvez tout simplement lui organiser un petit dîner au restaurant avec sa famille. Le bonus est qu’il sera content de vous voir impliquée dans sa famille.

Considéré comme des chefs-d’oeuvre Eastpak est une marque mondialement connue. Cette marque est le spécialiste dans la fabrication des sacs à dos et des bagages. Au fil des années, la marque a réussi à se faire une forte réputation surtout après avoir fabriqué des sacs pour l’armée Américaine. Dans cet article, nous allons nous intéresser aux sacs à dos de la marque Américaine Eastpak et plus particulièrement des sacs à dos Eastpak wyoming.

Comment est le sac à dos Eastpak Wyoming?

Chez Eastpak vous trouverez un grands nombres de modèles et de colories aussi sympa les unes que les autres. Eastpak fabrique aussi des sac à dos avec un design très chics et chez la marque internationnale tout le monde pourra trouver son bonheur. Il mesure 30 cm de large pour 40 cm de haut et 18 cm en profondeur. Malgré sa petite capacité de litrage, seulement 24 L, vous pourrez ranger toutes vos affaires. Le sac à dos Eastpak Wyoming ressemble étrangement au sac à dos Eastpak Out Of Office par rapport à sa taille.

Le sac à dos Eastpak Wyoming vous apportera un réelle confort

Peu importe le poids que vous avez dans votre sac à dos, vous ne sentirez que très peu la charge grace aux bretelles rembourrées ce qui permettra alors d’ avoir un confort pour les épaules et le dos. En comparaison des autres marques, il est aussi voir autant confortable. La marque Eastpak a vraiment voulu améliorer le confort du consommateur en concevant des bretelles avec du caoutchouc anti-dérapant afin que celle-ci ne glisse pas et il se fixera bien sur vos épaules lors de son portage. Vous pourrez le prendre même lors de vos déplacements en avion, il convient très bien. Pour ré-hausser son design, Eastpak a voulu faire des fermetures zippées très peu visible. Très pratique, vous pourrez accéder facilement à votre sac à dos même si il est sur votre dos.

Une qualité indéniable pour un sac en fond cuir

Les sacs à dos Eastpak sont d’une forte solidité, et sont ultra résistants grâce a ses coutures solide. A cela, la marque c’est fait une réputation dans le monde entier pour la solidité des sacs dans le temps. Pour apporter une légèreté et une solidité à la fois, les sacs à dos Eastpak Wyoming sont fabriqués en matière polyamide et polyester. De plus cette marque vous garantie 30 ans leurs sac à dos qui peut faire mieux. Cela prouve que la marque conçoit des sacs d’une robustesse sans faille et d’une très bonne qualité on peut le dire. Si vous rencontrez quelques soit le problème avec votre sac à dos Eastpak Wyoming contacter la marque directement ou bien un magasin de revente des sacs à dos et ils feront le nécessaire pour votre sac à dos Eastpak. Bien évidemment si il s’averait être dans l’impossibilité de le réparer, il serait échanger. On vous rassure, vous ne devriez pas à avoir recours a cette garantie au vu de la qualité des sac à dos Eastpak. Mais n’hésitez pas pour toutes réclamations, la marque sera être à votre écoute.

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Le hall d’un grand hôtel. Des ombres qui glissent en soft majeur. Et puis un boxeur, son manager ex-Tuteur looser, un crime pas clair, un détective et ses acolytes. L’histoire ? Quelle histoire ? C’est «Détective» de Jean-Luc Godard. Ca agace un peu. Tant mieux. C’est ponctué d’images qu’on aimerait avoir vues de ses propres yeux et de bribes de dialogues qu’on aimerait avoir inventées. C’est du meilleur et du pire… quelquefois juste au niveau de l’almanach Vermot dans le triturage incontournable du concept via la private joke. On a le droit d’être hermétique. C’est admis, même et surtout par Godard lui-même. On a aussi le droit de trouver ça extrêmement soporifique. Et puis Godard ne détient pas le monopole de l’intelligence. Mais ce que l’on peut difficilement contester, c’est que Godard est un grand cinéaste. Heureusement que les Américains, les Anglais et les autres nous le rappellent de temps en temps, sinon on serait tenté de l’assassiner en deux mots sous prétexte que l’on n’a pas tout compris au film. Même que Godard, il ricane en disant qu’il n’est pas français mais qu’il est suisse ! La touche Godard, on la reconnaît entre autres dans sa façon de diriger les acteurs à contre-emploi. Sous l’œil de sa caméra, Nathalie Baye, Johnny Hallyday, Stéphane Ferrara jouent autre chose que leurs propres rôles. Ils sont sous influence. Une bonne influence. Quand au récit lui-même, c’est une mélodie en sous-sol, triste et violente. Comme un rêve.

La corde raide

La corde raideLes derniers films d’Eastwood, avant «Pale rider», sont très symptomatiques des préoccupations de l’acteur et du cinéaste. Le beau Clint réalise et interprète, en 1982, «Honky tonk man» où il se donne un rôle de chanteur folk vagabond et tubar. Superbement mis en scène et possédant un charme très original, «Honky tonk man» est un échec commercial complet. Alors Eastwood reprend ses colts de flic macho-facho et signe un des triomphes de l’année 1983 avec «Sudden impact, le retour de l’inspecteur Harry». Que fait-il après ? Film d’auteur ou polar violent ? Les deux, mon cinéphile ! Car Eastwood, même s’il s’est contenté de produire et interpréter cette «Corde raide», montre qu’il a de la suite dans les idées. Un flic y traque un tueur de prostituées dans le quartier chaud de la Nouvelle-Orléans. Mais cet assassin, apparemment dément, a décidé d’initier le flic aux plaisirs troubles, plus ou moins sado-maso, du meurtre sexuel… Et il l’entraîne dans ses propres zones d’ombres. A force d’exaspérer sa libido, ne finit-on pas par engendrer des fantasmes de mort ? Et, de là à passer aux actes (aux meurtres !), il n’y a qu’un pas. A force de suivre ce tueur fou dont il comprend et par tage de plus en plus les motivations, le flic Eastwood finit par se demander s’il ne serait pas lui même le coupable. Mais, rassurez-vous, les mythes ont la vie dure et l’affrontement final ne décevra pas les purs et durs d’Eastwood, le justicier expéditif. Mais cette façon de jouer avec le feu, tout de même…

Un photographe de charme et ses trois top-modèles partent pour des prises de vue en Égypte. Dans un village isolé, ils rencontrent un ancien mercenaire reconverti en escroc qui se vante d’avoir découvert et pillé la sépulture d’un pharaon. Ravi d’avoir un scoop, le photographe devient curieux, trop curieux, au point de déclencher la fureur outre-tombe de la momie du pharaon. La momie va massacrer tous les êtres humains qu’elle trouve sur son passage avant de réveiller les morts. En effet, la momie va rappeler ses soldats du grand sommeil. Ces sanguinaires zombies vont semer la terreur sur les ordres de la momie. Classique film d’épouvante jouant sur le contraste entre les jolies top-modèles et les affreux morts vivants chargés de les massacrer. On n’en aura jamais vraiment terminé avec la malédiction des pharaons. Mais qu’ils viennent d’Égypte, de la quatrième dimension, ou d’une ville fantôme du Texas, tous les zombies se ressemblent. Si cela peut vous consoler…

The glory boys

Operation Mushroom. Mushroom = champignon = atomique = bombe ! Puisqu’on avance sur le terrain miné du politico-thriller pas objectif pour cinq pence («The glory boys» est une production de la télévision britannique), il est préférable de s’en tenir aux faits. Trois terroristes arabes. Ce n’est qu’au tiers du film que l’on apprend qu’ils sont palestiniens — projettent de tuer un éminent scientifique israélien spécialisé dans le nucléaire et venu assurer un cycle de conférences à ce sujet en Angleterre. Deux des trois terroristes sont abattus dans le nord de la France alors qu’ils s’apprêtent à franchir le Channel. Les polices et services secrets se déchaînent pour attraper le troisième terroriste, en fait un kamikaze. A Londres, son contact n’est autre qu’un terroriste irlandais de l’Ira. Iront-ils au bout de leur mission suicide ? Comment les services secrets vont-ils opérer ? A noter l’interprétation de Rod Steiger dans le rôle du savant — dont la fin est épique — et Anthony Perkins, plus momifié que jamais dans le rôle du capitaine Barril version british… Quant au reste… no comment !

Wonderkid australien du vidéo-clip, Russell Mulcahy a signé ce film fantastique qui fut la coqueluche du Festival d’Avoriaz en janvier 1985, mais que le public n’a guère suivi ensuite.Razorback Qui est «Razorback» ? Littéralement, c’est un sanglier, un de ces phacochères qu’on rencontre dans le désert océanien. Mais celui de Mulcahy est gigantesque, terrifiant comme la résurgence d’une antique monstruosité on pense au grand requin des «Dents de la mer», au mythique « Grizzly » et bien sûr à la baleine blanche de «Moby Dick»… Une journaliste de la TV américaine, en reportage en Australie, vient d’avoir quelques ennuis avec deux primates locaux quand elle est victime de la bête tapie dans le désert. Son mari arrive sur les lieux avec la ferme intention de la venger… L’inéluctable lutte à mort de l’homme contre le monstre, réédition du combat de St Georges contre le dragon, fournira au jeune cinéaste l’occasion de fignoler des images d’un esthétisme recherché (un peu trop, sans doute). Le grand règlement de comptes final est assez spectaculaire, dommage que le film n’évite pas quelques plages d’ennui.

CENTRE TERRE, 7e CONTINENT

Personne ne s’y attendait… Un petit film intitulé «Le 7e continent», inspiré d’un roman d’Edgar Rice Burroughs (le père de Tarzan) battit aux débuts des années 70, tous les records d’entrées en Angleterre et un peu partout aux Etats-Unis et en Europe. Il y eut donc plusieurs suites, dans le même esprit, avec le même réalisateur (Kevin Connor), le même romancier et la même star (le totalement inexpressif et maintenant un peu bouffi Doug McClure, pas encore remis de son personnage de Trempas dans le feuilleton «Le Virginien»). «Centre terre, 7$ continent» sent le décor en studio et le cascadeur caché sous la peau de monstre. Mais ce délirant voyage au centre de la terre (à l’aide d’une fusée-taupe mécanique), pour rencontrer et affronter des peuplades primitives et des monstres aussi carnassiers que délirants, est un réjouissant régal de naïveté. Ce film est le divertissement familial par excellence. Surtout pour papa et fiston qui seront, l’un et l’autre, très sensibles au bikini en peau de bête porté par la nouvelle égérie des fantasticomaniaques : Miss Caroline Munro ! «Ooouuuaaahhh !» comme disait mon copain le loup de Tex Avery.

Le retour des morts vivantsAmateurs de fantastique, vous connaissez déjà Dan O’Bannon. Ce scénariste doué a collaboré avec John Carpenter pour Dark star (où il fait aussi l’acteur) et avec Ridley Scott pour le mémorable «Alien»… Il signe ici son premier long métrage, et on n’est pas déçu. Sa façon hilarante et hyper-efficace de reprendre une mythologie (en l’occurrence celle des morts vivants) et de la triturer pour nous arracher des cris d’effroi et des éclats de rire est absolument irrésistible. Se présentant comme la suite de «La nuit des morts vivants», chef- d’œuvre de George A. Romero, il se situe dans une sorte d’institut médical. Nous apprenons, dès le début, que plusieurs fûts hermétiques, entreposés dans la cave, contiennent les cadavres d’une quinzaine d’anciens combattants «réveillés» en 1966 par un produit chimique répandu sur un cimetière du Kentucky. L’armée a étouffé l’affaire, et le film de Romero a menti en prétendant que plus rien n’était à craindre. Vous devinez la suite ? Deux invraisemblables maladroits vont involontairement réanimer ces cadavres verdâtres et une horrifique sarabande nocturne va s’ensuivre : voilà de quoi passer 90 minutes d’épouvante à cœur joie, avec des gags et de la musique en pagaille. On ne souhaite qu’une chose, c’est qu’ils reviennent encore, ces chers morts vivants !

Le retour de Frankenstein

Le retour de FrankensteinUne fois de plus, le baron Frankenstein a dû s’enfuir, pour exercice illégal de la chirurgie d’avant-garde… Dans la petite ville d’Altenburg, il trouve le refuge parfait : la pension de famille tenue par Anna Spengler (Veronica Carlson), une blonde pulpeuse dont le fiancé Karl (Simon Ward) est un jeune médecin. Frankenstein découvre vite que Karl «emprunte» de la drogue à l’asile où il travaille. Ayant besoin d’un assistant pour continuer ses recherches, il va utiliser cette arme de chantage. Karl accepte donc, contraint et forcé, l’offre de Frankenstein, et lui permet d’enlever un malade de l’asile, le docteur Brandt, spécialiste des transplantations de cerveaux. Celui-ci meurt d’une crise cardiaque avant d’avoir pu divulguer ses secrets. Qu’a cela ne tienne ! Frankenstein greffera son cerveau dans un autre corps… Jamais le savant baron n’a été aussi cynique et brutal que dans ce nouvel épisode, brillamment interprété comme d’habitude par Peter Cushing : assassin des ruelles obscures, maître-chanteur dans une maison victorienne, il finira même par violer la superbe Veronica Carlson avant de la poignarder par dépit scientifique… A coup sûr, une des plus superbes productions de la Hammer, et un chef-d’œuvre de plus au palmarès du grand Terence Fisher.

Terry Gilliam est un des Monty Python… mais pas n’importe lequel. Sur leurs films comme leurs shows TV, il a été l’animateur, l’homme de ces dessins animés un peu, beaucoup, passionnément fous qui font les transitions ou même les séquences de «Monty Python, sacré graal», «La vie de Brian» ou encore «Monty Python, le sens de la vie». Mais, tout seul comme un grand, Terry Gilliam a réalisé «Jabberwocky», puis «Bandits, bandits» et enfin «Brazil». Film après film, Terry Gilliam a affiné un style absurde et drôle. Il s’est créé un univers visuel complètement délirant. Et, dans ce domaine, «Brazil» est un aboutissement… une œuvre de visionnaire où tout bouge et foisonne dans tous les coins de l’image. Une ville futuriste, une société bureaucratique jusqu’à l’inhumain, une femme camionneur qui rencontre un timide bureaucrate, un homme oiseau qui essaye de survivre entre des blocs d’immeubles surgissant de terre, la répression partout, etc. On dit que Terry Gilliam est toujours en train de griffonner sur un calepin ou un coin de papier.  A voir son film, on veut bien le croire. Tant d’idées, tant de folies graphiques, tant de délires surréalistes ne peuvent être engendrés que par une imagination. En fébrilité constante «Brazil». C’est le délire permanent. Dans ce délire, de Niro trouve sa place en plombier-pirate de  choc, avec un humour qui ressemble fort au plaisir d’être sur navire qui lui plaît. Le film raconte l’aventure de Sam Lowry, petit fonctionnaire de ministère écrasé par un univers absurde digne du «1984» d’Orwell. Mais ce n’est que le simple prétexte à cette frénésie créative.., ce qui limite un peu le film. Car, à trop déguster des mets aussi subtils et nouveaux sans prendre le temps de bien les digérer, on frise souvent l’écœurement !

Voici le plus beau voyage dans le temps que nous ait offert le cinéma ! Adapté d’un roman (un peu longuet) de Richard Matheson, «Quelque part dans le temps » raconte un plongeon psychique dans le passé. Un jeune écrivain à succès reçoit, après la première représentation de sa pièce, la visite d’une vieille dame inconnue aux yeux pleins d’amour. Le temps passe et les angoisses du créateur l’envahissent, il se réfugie dans un grand hôtel balnéaire. En visitant son petit musée, l’écrivain tombe sur un tableau : le portrait d’une actrice dont il tombe éperdument amoureux et qu’il est décidé à rejoindre dans le passé, coûte que coûte. Par le conditionnement psychique, il ira la rencontrer et l’aimer cinquante ans plus tôt, jusqu’au jour où une anachronique pièce de monnaie… La nostalgie, le romantisme et l’amour fou sont toujours des parfums aussi subtils et enivrants (même si certains ralentis dérapent vers les clichés à la Lelouch !).Et ce film a le rare privilège de vous rendre heureux et triste à la fois. Les comédiens (notamment Reeve) sont superbes de sensibilité.

Gremlins

Regardez bien la jaquette de la vidéocassette «Gremlins»… et regardez l’affiche du film à sa sortie cinéma. La petite bébête dont on ne voyait que les deux mignonnes pattes a enfin décidé de sortir de sa boîte. Décision du distributeur français ? Pas du tout ! Spielberg a tout organisé, jugeant que le film est aujourd’hui suffisamment célèbre pour que l’on montre au moins le Mogwaï. Qu’est-ce qu’un Mogwaï ? Une adorable créature qui gazouille, roucoule et sourit comme un gros bébé joufflu né du croisement d’un chaton facétieux et d’un ours en peluche. Vous voyez le genre ? Qui ne fond pas de tendresse devant un Mogwaï n’est pas digne d’être admis à Disneyland ! Un Mogwaï a un mode d’emploi : il ne faut le mouiller ou le nourrir après minuit. Mais un accident arrive très vite et, alors, le Mogwaï engendre des Gremlins. De vilains, d’inquiétants, de terrifiants, d’insolents, de destructeurs… Gremlins ! Libérés sur une petite ville américaine bien tranquille, où tout le monde fête Noël, ça donne la plus incroyable des mises à sac. Un cocktail très explosif de terreur et de rire, d’épouvante et de burlesque. Car les Gremlins sont cruels et dangereux. Une mère de famille, dans la première scène-choc du film, en fait les frais entre son sapin de Noël et sa cuisine. Mais les Gremlins sont aussi à se tordre de rire lorsqu’ils occupent un bar et imitent les humains… ou quand la joyeuse bande regarde bruyamment «Blanche Neige» dans le cinéma local. Après «Piranha» et «Hurlements», Joe Dante confirme ici qu’il est un vrai cinéphile et un vrai cinéaste, un grand spécialiste du coup de poing émotionnel, intimement marié au clin d’œil humoristique.