Sex et perestroïkaAu début, une bonne idée : aller enquêter en URSS sur la vie sexuelle des Soviétiques. Après cinq ans de glastnost, l’érotisme jadis réprimé a-t-il déferlé dans le quotidien ? Certes, on a vu le minois charmant et les seins coquins de Natalia Negoda dans « La petite Véra », mais c’était encore du cinéma. Francis Leroi (un pionnier du hard français) et François Jouffa (journaliste, homme de radio et réalisateur de « La bonzesse ») ont .décidé d’aller y voir de plus près, avec la bénédiction complice du producteur Alain Siritzky. Et nous les voyons jouer leur propre rôle. Leroi celui d’un cinéaste qui fait passer des auditions aux-petites Moscovites (ce qui donne, par interprète interposé : « Ça ne vous dérange pas de vous déshabiller ? — Non. — Alors, al-lez-y ! »).

Jouffa drague la minette slave, se fait rouler par des hooligans, déposséder de son Levis, et rêve de tourner un film sérieux sur la femme de Tolstoï. Film en train de se faire, comme disait Godard. Avec des images pour magazine d’actualités : la queue de 3 heures pour le MacDo de Moscou, les manifs pour Boris Elstine (les pauvres !). Et d’autres tout en toc, comme le générique dont les filles nues en toques de fourrure n’ont rien de poupées russes. Curieux mélange, avec des scènes reconstituées qui rendent compte d’une réalité quotidienne — surtout cette nuit de noces qui met en relief la crise du logement et l’alcoolisme. Et en définitive, l’érotisme est un peu le parent pauvre d’une entreprise sympathique et (volontairement) « balbutiante ».

e-liquidesLa cigarette électronique est née vers les années 2000. L’inventeur de celui-ci est un chinois connu sous le nom de Hon Lik. L’e cigarette se répand par la suite dans le monde entier depuis les quelques années et sa réputation sur le marché s’évolue de jour en jour. La cigarette électronique est en effet vendue auprès des boutiques en ligne diverses, auprès des pharmacies et surtout dans les shopclop. Ce produit est disponible sous de nombreux types, modèles et formes rimant avec les besoins de la clientèle. L’e-cigarette a besoin d’e liquides. Ce dernier est aussi proposé sous une multitude de parfums au choix pour satisfaire les fumeurs.

D’après les avis des consommateurs, ceux-ci choisissent souvent des parfums qui ne s’éloignent pas du parfum des vraies cigarettes. Mais il existe d’autres consommateurs optant pour les parfums cola, fruit ou menthe. La cigarette électronique est connue sous diverses nominations notamment : l’e-cigarette, la clopinette, le smok-it et le vapoclope. Toutefois, il faut reconnaître que la cigarette électronique connaît des points forts et des points faibles.

Les points forts de la cigarette électronique

D’après les études menées par les experts et des médecins, les cigarettes électroniques, plus précisément leurs éléments constitutifs, représentent un effet bénéfique pour la santé des fumeurs. L’e-cigarette contient par exemple de l’acroléine à faible dose c’est-à-dire à une proportion d’un quart par rapport à une cigarette traditionnelle. Côté prix, la cigarette électronique est aussi avantageuse et il allège dans ce cas les dépenses superflues des fumeurs. Les interdictions de fumer passent à côté vu que certaines boîtes acceptent la prise de cigarette électronique dans les locaux et les fumeurs ne sont pas exclus du reste du monde.
La cigarette électronique est placée sur la même ligne que les gommes et les inhalateurs en termes de dosage de nicotine. Il apporte donc beaucoup plus d’intérêt par rapport aux cigarettes ordinaires.

Les points faibles de la cigarette électronique

cigarette ego-tOutre les points forts, la cigarette électronique connaît aussi certaines limites. L’e-cigarette comme tout autre tabac conduit à une dépendance à la nicotine et aux produits vapotés. Il favorise ainsi diverses maladies surtout des problèmes respiratoires comme la tuberculose ou les maladies liées aux poumons. Les scientifiques jusqu’à présent déconseillent toujours la prise de tabac que soit des cigarettes ordinaires ou des cigarettes électroniques. La nicotine n’est pas aussi très bonne pour le développement du cerveau donc, il faut inciter les jeunes et les adolescents à éviter de fumer ou faire en sorte de réduire la consommation de tabac. Le cancer affiche aussi une grande probabilité étant donné que les cigarettes contiennent du formol, de l’acroléine et de l’acétaldéhyde, du nickel ainsi que du chrome.

Avant l’avènement des DVD et autres supports numériques, il existait les fameuses cassettes vidéo ou k7 qui ont été popularisés dans les années 70 et 80. Si la VHS était la plus répandue, il reste qu’il existe également d’autres formats qui promettaient des enregistrements de bonne qualité comme le format Video 8 par exemple.

Qu’est ce que le format vidéo 8 ?

camescope video8Aussi appelé 8mm ou V8, la vidéo 8 a été développé dans les années 80 par Sony et repris ensuite par d’autres constructeurs. À l’époque, la cassette VHS et le Betamax était les leaders dans le secteur. Le format vidéo 8 s’est distingué du lot en proposant une technologie plus innovante. En effet, Sony avait choisi d’exploiter une bande magnétique plus étroite, composée de fines particules de métal. Peu de temps après sa commercialisation, la vidéo 8 a connu un succès phénoménale vu qu’elle s’adapte aisément à tous les types de caméscopes. Toutefois, ce succès fut éphémère, car il ne réussira pas à détrôner les deux tenants du titre, à savoir VHS et Betamax.

Principe d’utilisation de la vidéo 8

cassette video8D’un principe plutôt simple, la vidéo 8 marche avec une bande de 8 mm de largeur qui tourne avec l’aide d’une tête d’enregistrement rotative. Le son est enregistré sur la même piste que le signal vidéo, ce qui garantit un rendu de qualité. Utilisé pour la réalisation de vidéos amateurs, mais aussi par les professionnels, le format vidéo 8 propose de nombreux avantages dont un coup résolument attractif, une bonne qualité et un bon archivage informatique. Mais même avec toutes ces qualités, elle a rapidement sombré dans l’oubli et à laissé place aux supports numériques qui s’avèrent plus fiable pour le stockage d’informations. Pour ceux qui souhaitent faire revivre d’anciens souvenirs enregistrés sur cassette et autres anciens formats, il est tout à fait possible de copier cassette VHS sur DVD ou sur un disque dur via des techniques simples et rapides.

Comment transférer une cassette sur un DVD ?

Il est actuellement possible de transférer les images et vidéos sous format vidéo8 sur un DVD. Pour ce faire, il convient de disposer d’une carte de carte de capture vidéo ou une carte TV, d’un DVD vierge, d’un logiciel de gravure comme DVD Creator 4.02 ainsi que d’un logiciel de traitement vidéo. Pour ceux qui sont sur Mac, le logiciel DVD Creator pour Mac parait plus approprié.

Avant toute chose, il faudra transférer la vidéo depuis la cassette vers le disque dur de l’ordinateur. Pour que l’ordinateur puisse arriver à capturer la vidéo, il faudra veiller à installer une carte de capture vidéo au format PCI ainsi qu’un logiciel de capture et redémarrer ensuite la machine. Une fois que le caméscope est configuré en mode ouvert, il suffit d’exécuter le logiciel de capture et de démarrer l’enregistrement de la vidéo. Pour réaliser un transfert film, il suffit d’importer la vidéo 8mm dans le logiciel DVD Converter tout en s’assurant que la taille de la vidéo ne dépasse pas l’espace totale du DVD et de le graver sur le DVD.

Rosalie Boca mérite incontestablement le titre peu envié de reine des cocues tant son mari, Joey (dit « le roi de la pizza »), s’obstine à la tromper à longueur de journée.
Rosalie BocaAyant une confiance aveugle en la fidélité de son conjoint, Rosalie déchante rapidement lorsqu’elle découvre l’évidence. Epaulée par sa redoutable génitrice, la jeune femme décide de faire disparaître son époux pour le punir de ses frasques. Malheureusement, elle a beau multiplier les tentatives, le bougre résiste et ne se rend pas… Divertissante variation sur le thème de « Comment se débarrasser de son époux sans y parvenir », le nouveau film de Lawrence Kasdan est basé sur un fait divers véridique survenu récemment en Pennsylvanie. Le ton résolument « slapstick » adopté par Kasdan surprend au départ, puis on s’y fait au fur et à mesure que l’intrigue louche du côté d’« Un poisson nommé Wanda ». Point commun de ces deux comédies : la présence à leur générique de Kevin Kline, parfait dans le genre ahuri insupportable. A ses côtés, Tracey Ullman (star du petit écran en Angleterre et aux Etats-Unis) et William Hurt, alias un tueur à gages du dimanche, semblent s’amuser comme des petits fous. Leur dynamisme se révèle contagieux et nous fait oublier le côté mécanique et répétitif de certains gags.

John TravoltaLe plus drôle est que le producteur de « Allô maman, ici bébé » ne croyait pas du tout au film, après l’avoir visionné, et que la Columbia l’a laissé dormir plus d’un an sur ses rayons avant de le sortir. Pourtant, ce film a battu tous les records de recettes aux Etats-Unis comme en France, et un peu partout dans le monde. Les spectateurs n’ont pas résisté à ce bébé qui (avec la voix de Daniel Auteuil, dans la version française) commente sa conception dans le ventre de sa ‘mère et sa mise au monde. Et il choisit aussi son papa idéal (John Travolta, un rien grassouillet et complètement has been au moment du tournage), au détriment de son vrai père, un businessman new-yorkais aussi arriviste que dragueur (George Segal, qu’on a connu en meilleure forme). Le bébé philosophe et sarcastique est le meilleur élément de cette comédie balourde qui, par moments, est tellement didactique qu’on se demande si elle n’a pas été commandée par le Planning familial américain. La meilleure séquence du film est la conduite du taxi par un Travolta paniqué, pendant que Kirstie Alley est sur le point d’accoucher sur la banquette arrière.
Un film divertissant, mais tellement construit de bric et de broc qu’on s’étonne encore de son phénoménal succès. Une suite a déjà été tournée et sortira, sous le titre « Allô maman, c’est encore moi », en avril prochain.

La guerre des roses
Oliver et Barbara Rose (Michael Douglas et Kathleen Turner) se sont mariés sur un coup de foudre, ils ont vécu heureux mais c’est fini. Barbara se met à haïr Oliver. Ne me demandez pas pourquoi. L’usure du temps pour un couple qui a tout sacrifié, aveuglément, à la réussite sociale ? Toujours est-il que, sportive accomplie, l’athlétique mégère lui cause une hernie qui envoie le malheureux à l’hôpital. Furieuse de ne pas l’avoir achevé, elle se met à le rouer de coups en exigeant le divorce et la jouissance totale de leur superbe résidence. Mais l’avocat d’Oliver découvre un article du code civil qui l’autorise à occuper la moitié de la maison. Alors, celle-ci devient le champ de bataille d’une guerre sans merci. La destruction sera totale, comme dans le plus délirant des « Laurel et Hardy ». Anéantissement de la perfection conjugale soigneusement édifiée comme des protagonistes eux-mêmes, qui tentent de s’éliminer mutuellement. Le rire est grinçant, cette épopée domestique ne recule pas devant les pires outrances, au nom de l’efficacité. A l’image de son réalisateur, l’explosif Danny de Vito, qui tient le rôle de l’avocat d’Oliver.

Bienvenue à bord Dans une veine déjà exploitée (avec bonheur) par Bernard Blier et (avec moins de réussite) par Denys Granier-Deferre, Jean-Louis Leconte fait dans la comédie insolite, dramatique et étrange. Un brave représentant de commerce est coincé dans un embouteillage sur une autoroute. Soudain, saute dans sa voiture un auto-stoppeur assez fantasque qui, petit à petit, envahit non seulement son véhicule mais aussi sa vie privée. L’auto-stoppeur parle, parle, parle et raisonne… Et ses cascades verbales ne sont pas dénuées de bon sens et d’influence sur le conducteur. On retombe sur le vieil archétype du maître et de l’esclave, du dominant et du dominé. Pierre Richard est l’auto-stoppeur, un personnage autoritaire, loin de ses habituels rôles de timide et de faible.
En fait, Richard joue le rôle que tenait Depardieu dans «La chèvre » et « Les fugitifs ». Martin Lamotte, lui, a hérité du personnage du chauffeur, un instable qui a des problèmes de boulot et conjugaux. Habitué aux personnages forts en gueule et extravertis, il joue, dans le film, un introverti. Pour lui aussi, c’est un contre-emploi. Le réalisateur, Jean-Louis Leconte, a trouvé deux interprètes de rêve. Ils donnent à leur personnage drôlerie, conviction mais aussi tendresse. Le film démarre sur les chapeaux de roues. Leconte trouve un ton, un style de dialogues et même une intensité dramatique. Mais, après une belle première moitié, « Bienvenue à bord » cherche son chemin.
Il faut tout le talent des deux comédiens pour garder le contrôle de l’histoire.

La vidéo hi8 également appelée high-bande Video8 est un format courant pour les caméscopes filmer qui a existé depuis 1995. Avec le temps, vous vous retrouvez avec des tas de cassettes hi8 qui ne répondent plus à l’usage des nouvelles technologies. Pourtant, vous voulez garder précieusement les moments insolites de votre vie, des souvenirs qui vous ont marqué et autres. La seule solution est de convertir ses cassettes hi8 sur dvd afin de pouvoir les visionner directement sur un lecteur DVD d’un téléviseur ou de salon.

Comment faire pour réaliser une conversion correcte ?

cassette videoAfin de réaliser une conversion vidéo hi8 sur un support DVD, un programme de support professionnel tel qu’un logiciel de gravure de DVD vous sera indispensable. Il existe de nombreux logiciels de gravure comme Nero burning, Nero BurnLite, ‎CDBurnerXP, ‎Free Easy CD DVD Burner, DVD Creator et tant d’autres. Le choix vous reste à faire et dépend en grande partie du système d’exploitation que vous utilisez sur votre ordinateur comme Windows XP, Windows 8 ou Mac. Avant de convertir n’importe quel support, il faudrait connaitre les programmes compatibles sur votre ordinateur.

Quel programme pour convertir hi8 sur dvd ?

Pour plus de fonctionnalités, le DVD Creator est un programme très recommandé pour graver vos fichiers vidéo hi8 sur DVD avec une possibilité de personnaliser les modèles de menu DVD. Ce logiciel permet la création de DVD à partir de plusieurs formats vidéo les plus courants comme WMC, AVI, FLV, MKV, MOV, MP4 et tant d’autres encore. Afin de vous approprier ce précieux logiciel, il vous suffit de le télécharger et procéder à son installation. Dans le cas où vous utilisez Mac et vous voulez une conversion hi8 sur DVD, vous devez vous référer sur DVD Creator for Mac.

Comment procéder à la conversion vidéo hi8 sur DVD ?

windows movie makerPour transformer hi8 en dvd, vous devez raccorder votre caméscope à votre ordinateur par le biais d’un câble FireWire. Dans le cas où vous ne présentez pas une installation FireWire sur votre ordinateur, une carte FireWire sera nécessaire. Comme application de capture vidéo, vous pouvez user de Windows Movie Maker afin de convertir les cassettes hi8 au format AVI. Ainsi, dans l’onglet « Tâches de film » sélectionnez « capturer la vidéo », ensuite, cliquez sur « capturer à partir du périphérique vidéo ». Sur la page « périphérique de capture vidéo », sélectionnez « périphériques disponibles » et cliquez sur votre caméscope. Ensuite, il vous suffit de suivre les instructions pour nommer et enregistrer votre fichier audio capturé. De cette manière, vous avez sauvegardé la vidéo hi8 sur le disque dur de votre PC au format WMC ou AVI.

Importer les vidéos hi8 sur le DVD Creator

Sélectionnez et déplacez le fichier vidéo hi8 dans l’interface du DVD Creator. Ceci fait, vous devez vérifier sa taille de la vidéo sur la barre de mesure sur le fond de l’application. Vous devez vous assurer qu’il ne dépasse pas la capacité totale du DVD. Ensuite, optez pour un menu de DVD. Ainsi, cliquez sur « Menu Template » pour sélectionner le menu de votre choix. Une personnalisation de votre menu DVD est également possible. Ces étapes réalisées, vous pouvez maintenant démarrer la combustion. En effet, lorsque tous les éléments sont corrects, insérez ensuite un disque DVD inscriptible dans votre lecteur DVD-ROM et cliquez sur « Graver ». Cette ultime étape lance la conversion de la vidéo hi8 sur DVD.
Numeriser cassette n’est pas un processus anodin, et c’est vrai. Ce maniement requiert de la patience, notamment sur la durée du film ou du contenu de la cassette. Un savoir-faire et quelques techniques sont indispensables pour permettre les bons réglages afin d’éviter d’endommager la conversion. Il existe plusieurs types de programmes ou logiciels de conversion. Le plus facile à manier reste le DVD Creator avec de simples méthodes à suivre. Une conversion vidéo réussie repose plutôt sur le matériel à utiliser que sur le logiciel en question.

Hercule Poirot est en croisière sur le Nil. A bord, une femme richissime est assassinée. Il décide de mener l’enquête, qui se révèle bien périlleuse. Toutes les personnes embarquées sur le bateau auraient une raison valable de tuer la jeune femme. Le détective envisage tous lés possibilités jusqu’au moment où une femme de chambre demande à lui faire des révélations. Peter Ustinov est le quatrième acteur à endosser le costume du célèbre héros d’Agatha Christie (après Austin Trevor, Tony Randall et Albert Finney). Il s’amuse comme un petit fou à prendre un fort accent français pour camper ce détective belge imposant. Le film, plutôt réussi, ne ménage pas les surprises en tout genre. Son originalité réside dans la visualisation de toutes les hypothèses de Poirot concernant le criminel. Chaque acteur y va donc de son coup de revolver pendant le film. Y compris la craquante Jonc Birkin au milieu d’une pléiade d’acteurs, plus prestigieux les uns que les autres (Mia Farrow, Bette Davis…). En plus, c’est bien filmé.

Chérie, j’ai rétréci les gosses

Chérie, j'ai rétréci les gossesTrente ans après, une version Disney, familiale et soft, du fameux « Homme qui rétrécit ». Cette fois, ce sont des enfants qui sont réduits à une taille lilliputienne par le rayon laser imaginé par leur père, inventeur farfelu (un numéro plein d’humour de Rick Moranis). Balayés, jetés aux ordures dans un sac poubelle, nos quatre teenagers réussissent à s’en évader, mais ils vont devoir traverser le jardin (une jungle menaçante), affronter des monstres géants (abeilles, fourmis) et mille périls mortels, de l’incendie de forêt (un mégot négligemment jeté) jusqu’au déluge (le tuyau d’arrosage), sans compter l’écrasement par des géants (leurs propres parents). Occasions de nombreux effets spéciaux, ça tombe bien car le réalisateur Joe Johnston s’y connaît en la matière ! De l’aventure, du spectacle, du flirt entre adolescents, pas d’angoisse si les hurlements des jeunes enfants ne parviennent pas jusqu’aux tympans des parents, on n’a jamais l’impression qu’ils risquent leur vie. Ne sympathisent-ils pas avec la fourmi qui leur sert de garde du corps, de véhicule, et même d’amie ! Sacré Disney…

Nouveau directeur d’un établissement spécialisé, le docteur Edwardes est accueilli par Constance Petersen, une jeune psychiatre austère et brillante. Malgré l’attirance qu’elle éprouve pour lui, Constance est intriguée par son comportement étrange et ses pertes de mémoire. Aucun doute, cet homme n’est pas le véritable docteur Edwardes… Féru de psychanalyse, Hitchcock signe ici un film particulièrement « freudien » qui préfigure déjà « Mamie », réalisé vingt ans plus tard. A la fois fasciné et moqueur il décortique les névroses de ses personnages où reposent la trame de l’histoire et son rebondissement final, toujours aussi spectaculaire. Nouvelle égérie, à l’époque, du maître de suspense, Ingrid Bergman devait tourner deux autres films sous sa direction (« Les enchaînés », en 1946, et « Les amants du Capricorne » en 1949). Avis aux cinéphiles, le film est édité en version originale sous-titrée. Une heureuse initiative.

Protection rapprochée

Protection rapprochéeCharlie et Madame… Elle est, dans la plupart des films, la partenaire de ce gros bras, survivant des « Sept mercenaires » devenu un « Justicier dans la ville ». Elle n’était pas spécialement bonne actrice (sauf dans « C’est arrivé entre midi et trois heures »). Lui, il a passé ses derniers films à zigouiller au bazooka ou au lance-flammes tous les loubards et autres voyous qui ont eu le malheur d’éternuer en sa présence. On avait donc de quoi crisser des dents devant ce « nouveau Bronson ». Erreur et bonne surprise ! Bronson, toujours en conservant son statut de héros d’action, joue du poing et du revolver, mais avec une certaine subtilité. Quant à la blonde Jill Ireland, elle se débrouille fort bien, ne manquant ni de charme ni de classe pour interpréter cette pimbêche de première dame des Etats-Unis. Il y a dans cette rencontre — avec étincelles — entre l’ours et la poupée, le garde du corps bourru et la mégère femme de Président, le parfum charmeur et explosif des couples de grandes comédies américaines, style « New York-Miami » ou « L’impossible M. Bébé »). Lorsqu’elle se voit perpétuellement suivie par ce butor qui lui entrave toute liberté, la « grande dame » rue dans les brancards. Mais, lorsque les attentats commencent à pleuvoir sur sa petite personne, elle se radoucit. Peter Hunt (à qui l’on doit un James Bond, «Au service secret de sa Majesté » ou encore un Bronson-Lee Marvin, « Chasse à l’homme ») a su aussi ménager le suspense. Il faut attendre la dernière bobine pour découvrir qui peut en vouloir aussi cruellement à cette grande dame… qui a bien de la chance d’avoir Bronson pour garde du corps !